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Rien ne va plus depuis la réunion du comité directeur de l'OMS du 26 août. « Le maire s'est invité pour nous informer de son changement de politique sportive en refusant tout débat. D'autre part, il souhaite que les élus « s'impliquent plus dans la politique sportive, traitent directement avec les associations et créent des assises du sport. Tout le travail de l'OMS. »
Pour justifier cette « mainmise » sur le sport, le maire reproche au président de l'OMS « le non-respect des statuts et des fautes de gestion ». Pourtant, se défend Claude Bonnet, « nous travaillons dans une parfaite transparence. » Des reproches « sans aucuns fondements » portent notamment sur une avance de trésorerie de 5 000 € accordée à l'association Dynamic form, en situation précaire. « Nous n'avons jamais eu l'intention de favoriser une association, seulement de l'aider à passer un mauvais cap. D'ailleurs Dynamic form suit l'échéancier de remboursement prévu depuis septembre 2008. »
Pour Isabelle Marrié, Claude Bonnet et Bernard Joubier, tous trois démissionnaires, il apparaît évident que cet argument évoqué par le maire « constitue un prétexte ». Les origines de cette discorde proviennent en fait du Plan local d'urbanisme. « Nous ne pouvons émettre aucun avis sur la zone du futur complexe sportif. Et nous sommes tenus à l'écart de toute décision. » Quant à l'avenir de l'OMS de Pornichet, il paraît plus qu'incertain. « C'est dommage de détruire un outil aussi efficace et reconnu par les associations sportives. »
Considérant les grandes qualités humaines de Monsieur Bonnet et l'ensemble du
travail qu'il accomplit depuis des années au service du sport à Pornichet au sein de son équipe, nous regrettons sa décision de démissionner devant les agissements de certains
élus!
Le Maire a répondu par l'article suivant, toujours dans le quotidien Ouest
France.
Selon le maire, force est de constater que l'OMS, « qui est censé être l'interface entre associations et municipalité, ne joue plus ce rôle. Pourtant, elle revendique un passage obligé entre la municipalité et les clubs. » D'où la volonté du maire de demander à l'ensemble du milieu sportif « un dialogue direct afin de contribuer à élaborer une politique sportive pour les 15 ans à venir. Et l'idée de créer des assises du sport, projet contre lequel l'OMS s'oppose. »
Face à cette rupture de dialogue, « j'ai demandé au président de l'OMS de prendre ses responsabilités ». Quant au problème de gestion évoqué par le maire, celui-ci rappelle que « l'OMS n'est pas une banque. Le conseil municipal accorde des subventions et se doit de surveiller les comptes de toute association. En tant que maire, je suis garant de la bonne utilisation des fonds publics. »
Le maire souhaite restaurer des relations « saines et constructives » avec le reste des membres de l'OMS. Il entend conserver cette instance « comme partenaire à part
entière du monde sportif, y compris dans l'organisation des prochaines assises. »
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